Adrien SCHMIDT est nommé Trésorier du Comité Richelieu

Le Comité Richelieu est l’association française des PME innovantes.

Il a été créé en 1989 par 5 dirigeants de PME. Le Comité Richelieu regroupe aujourd’hui 301 PME adhérentes et 4 027 PME associées, regroupant près de 100 000 collaborateurs.

En qualité d’entrepreneur reconnu et de gestionnaire rigoureux, Adrien SCHMIDT a été nommé Trésorier du Comité. Il jouera, dans ce contexte, un rôle actif dans le bon fonctionnement économique de l’association et supervisera les budgets tout au long de son mandat. Cette fonction est stratégique dans la vie de l’association et revêt également une implication dans la gestion administrative des affaires du club.

Adrien SCHMIDT est Directeur général et co-fondateur de Squid Solutions, éditeur de logiciels spécialisé dans le décisionnel, né en 2004. Squid est spécialisé dans les solutions analytiques de Web Intelligence pour les acteurs de l’Internet, notamment pour le secteur des petites annonces en ligne. Avant de fonder cette société, Adrien SCHMIDT a travaillé comme chef de produits chez EnvoyWorldWide (applications mobiles) et chez SLP InfoWare, filiale de Gemplus.

Adrien SCHMIDT est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’Ecole Centrale de Paris.

 

Posted on 06/28/2011 in blog, Press Releases

Squid’s tech vision – part 1: Shared-Nothing Architecture or MPP (Massively Parallel Processing)

This article is the first in a series about Squid Solutions’ technology. French version available here.

Introduction

Way back in 2005, we chose to develop new technology to simplify analytics in massive datawarehouses. Our approach, described in the series of upcoming articles, is now called « in-database, » although this term did not exist at the time. Basically, we use high performance Massively Parallel Processing (MPP) databases to execute in-database analytics. Let’s start by describing what we see in MPP databases.

Shared-Nothing Architecture or MPP (Massively Parallel Processing)

Shared-nothing corresponds to a distributed architecture, both in terms of storage and processing. The idea is to split data automatically between a collection of segments, each cluster of segments being managed independently by a processing node and all nodes communicating via a dedicated network.

An SQL processor directs the execution of queries between the different nodes. Each node processes the query locally. The results are then concatenated, either by the processor, or directly by the network layer.

The distribution of data among different segments/nodes is critical for the performance of the system. Unlike a conventional database, which also uses data partitioning techniques to maintain good performance levels, the secret of the performance of an MPP system is to use a distribution  key that is independent from data logic.

For instance, a transactional processing system would partition the transactions month per month in order to filter the relevant segments called in a query and thus reduce data loading time. On the other hand, the MPP approach favors the use of opaque hash key that allows a distribution data between a variable number of segments.

The first advantage is scalability of the system when data volumes increase: if there are n segments, each segment stores only 1 / n percent of the data.

The second advantage is to greatly simplify system administration since it is generally not necessary to explicitly partition data (even though most current MPP systems also support partitioning on top of the native distribution mechanism). The addition of segments is usually transparent to the user. The system is able to redistribute all data automatically.

This mechanism of data redistribution can also be called during a join if the distribution keys of the concerned tables are not compatible with each other. As such, the choice of a distribution key is a major driver in the optimization of an MPP system.

(To be continued …)

 

Posted on 06/14/2011 in blog, Business Intelligence, Case Studies & White Papers, Technology, Web Intelligence

Vision technologique de la SquidBox – partie 1 : Architecture Shared Nothing ou MPP (Massively Parallel Processing)

Cet article est le premier d’une série visant à décrire la technologie de Squid Solutions. Click here for English.

Introduction

Nous avons fait le choix en 2005 de développer une nouvelle technologie pour rendre plus agiles les analyses dans les entrepôts massifs de données. Notre approche, décrite dans la série d’articles à venir, s’appelle « in-database », même si ce terme n’existait pas à l’époque. La démarche part : (1) de l’exploitation des bases haute performance dites Massivement Parallèles (MPP), sur lesquelles nous réalisons (2) des analyses « in-database », grâce à la technologie décrite en (3).

Architecture Shared Nothing ou MPP (Massively Parallel Processing)

Il s’agit d’une architecture de base de donnée distribuée, tant au niveau du stockage que du processing. Le principe est de partager automatiquement les données entre une collection de segments, une grappe de segments étant gérée de façon autonome par un noeud de calcul et tous les noeuds communiquent via un réseau dédié.

Un processeur SQL ordonne l’exécution des requêtes entre les différents noeuds qui traitent localement chaque requête, puis les résultats de chaque noeud sont concaténés, soit au niveau du processeur, soit directement par la couche réseau.

La distribution des données entre les différents segments/noeuds est critique pour les bonnes performances du système. A la différence d’un système de base de données classique qui utilise également des techniques de partitionnement des données pour maintenir de bonnes performances, le secret de la performance d’un système MPP réside dans l’utilisation d’une clé de distribution indépendante de la logique de donnée. Là où un système transactionnel utilisera par exemple un partitionnement par mois de la transaction pour pouvoir intelligemment filtrer les segments utiles dans une requêtes et ainsi diviser les besoins de chargement, l’approche MPP privilégie l’utilisation de clé de hachage opaque qui permet une distribution des données entre un nombre variable de segments.

L’avantage premier est une grande évolutivité du système lorsque les volumes de données augmentent:  s’il y a n segments, chaque segment ne stocke que 1/n pourcent des données.

Le second avantage est de grandement simplifier l’administration du système puisqu’il n’est généralement pas necessaire de recourir à un partitionnement explicite (la plupart des systèmes MPP actuels supportent également des fonctions de partitionnement classiques au dessus du mécanisme natif de distribution, les partitions étant elles-mêmes distribuées).

L’ajout de segments est généralement transparent pour l’utilisateur et le système est capable de redistribuer l’ensemble des données automatiquement. Ce mécanisme de redistribution des données peut également intervenir lors d’une jointure si les clés de distribution des tables concernées ne sont pas compatibles entre elles – de fait le choix de la clé de distribution est un des levier majeur dans l’optimisation d’un système MPP.

(to be continued…)

Posted on 06/14/2011 in blog, Business Intelligence, Case Studies & White Papers, Technology, Web Intelligence

Séminaire Squid / EMC Greenplum : « Utilisez TOUTES vos données pour piloter votre business »

Squid Solutions et Greenplum co-organisent un séminaire le 21 Juin 2011 à 9h dans les salons de l’hôtel Edouard 7, 39, av de l’Opéra – 75002 PARIS.

Inscriptions ici

Les deux acteurs présenteront les fondations techniques et l’expertise métier nécessaires à la mise en place d’un système de Web Intelligence performant. Le séminaire sera également l’occasion de rencontrer les utilisateurs du dispositif Squidbox.

Le constat du pilotage par les données aujourd’hui  :

• Les études et panels fournissent des informations trop générales
• Les outils de Web analytics ne donnent qu’une vue partielle de l’activité
en se concentrant sur la mesure de l’audience
• Les requêtes ponctuelles sur les données du SI prennent un temps
précieux aux équipes techniques

L’opinion reste trop souvent la source principale d’inspiration pour prendre des décisions business !

La Web Intelligence permet de rapprocher les données du back-office avec le tracking de la navigation sur le site pour apporter
instantanément des réponses fiables et précises à toutes vos questions au moment où elles se posent.

Read the whole story

Posted on 06/06/2011 in About our Partners, blog, Business Intelligence, Events, Web Intelligence

« Paru Vendu », le plan de la « dernière chance »

 

Article paru sur LavieImmo.com

En redressement judiciaire depuis novembre dernier, l’éditeur d’annonces immobilières gratuites « Paru Vendu » va présenter au Tribunal de commerce de Lyon son plan de sauvetage. La Comareg va miser davantage sur Internet, et l’hebdo papier ne sera « plus utilisé que comme support complémentaire », d’après Les Echos.

(LaVieImmo.com) – « Paru Vendu » change de formule, pour tenter de reconquérir sa notoriété passée. Le groupe Comareg, qui détient le gratuit de petites annonces à forte composante immobilière, est actuellement en redressement judiciaire. Les difficultés financières essuyées par le groupe ont en effet coûté 758 licenciements en février, « soit 30 % de son effectif total », indique le quotidien. La Comareg, filiale du Groupe Hersant Média, va mettre en place un plan de sauvetage d’envergure, afin de retrouver sa place de « premier acteur de la communication locale en France », déclare au quotidien économique son directeur général, Louis Courtot.

Développer le site Internet

Pour ce faire, « Paru Vendu » mise particulièrement sur Internet, en rendant son site « plus claire et plus ergonomique », observe le journal. Les annonces sont par ailleurs gratuites depuis le 3 mai pour les particuliers, et ne sont payantes que pour les professionnels et les « options pour une meilleure visibilité ». Son objectif : « doubler, voire tripler l’audience du site (2,3 millions de visiteurs uniques en mars) ». Mais surtout viser un chiffre d’affaires de 25 millions en 2011, 40 millions en 2012, et 50 millions en 2013, précisent Les Echos.

A l’instar du web, le support papier va subir lui aussi un petit « lifting », grâce à sa nouvelle formule disponible le 16 mai. Il sera doté de nouvelles rubriques, « agenda », « bons plans », ou les bonnes affaires de la semaine, mais toujours avec pour toile de fond les petites annonces qui ont fait sa renommée.

Posted on 05/09/2011 in blog, Internet Classifieds, Paper Classifields